Verdon - sentier de l'Imbut

Avec une trentaine de journées au compteur passées dans les gorges du Verdon, pour environ autant de grandes voies, je n'avais jamais pris le temps de randonner dans ce si beau pays. L'épisode scaphoïdien de ce printemps me donne donc l'occasion de combler cette lacune sans avoir l'impression de "griller" des journées de grimpe... la marche devient alors un plaisir et non plus une frustration !

Rencontre insolite avec une vipère locale... bien fait de mettre des "baskés" et pas des "clakés" moi !

Il serait toutefois faux de dire que l'étalage ostentatoire de ces myrifiques parois au gré de nos pérégrinations n'a pas émoustillé en moi le désir profond de reprendre mon chemin vertical sur ce calcaire si emblématique de l'escalade libre "made in France"... Derrière cette diatribe un tantinet pompeuse et probablement pas très française se cache une envie authentique de se ruer à l'assaut du caillou... en attenant, j'ai recommencé à rêver en dévorant du regard ces parois où j'ai déjà de nombreux souvenirs... et des projets qui le sont encore d'avantage !

"Chan Thé" et ses belles fissures, gravies en 2006 (de mémoire) avec l'ami Viguen... A droite, une des vues imprenables qu'offre le sentier de l'Imbut sur les eaux verdoyantes du Verdon !


Un cade qui ne date pas d'hier !

Le "Styx", ou la rivière qui mène aux enfers !

Un nom sans doute mérité vu la température et le débit de l'eau: gare à ne pas y tomber !

Un des passages câblés, qui mettent un peu d'ambiance et qui font le caractère de cette balade. A droite, le "Baou Béni", après l'Imbut: pas possible d'aller plus loin à pied sec !

A l'aplomb direct du "Dièdre des Aixois", voie réalisée en UF2 (terrain d'aventures) lors de la formation BE Escalade en 2005... que de souvenirs !

Le canyon du Verdon vue après avoir rejoint la route en remontant le sentier Vidal: grandiose !

2 commentaires:

  1. Tain', le plâtre ne te réussit pas : tes CR se taffiollisent, on dirait du Tassan avec même des photos d'animaux!

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  2. M'en parle pas... mais c'est mieux que rien, en attendant, bien sûr, plus dur, plus haut, plus fort ! Le L n'est pas encore mort, qu'on se le dise !

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C'est surfait ? C'est sous-coté ? Ramenez votre fraise !